Deux affaires en une comme le montre cette dépeche AFP... une censure de la part d'Arnaud Lagardere sur un article touchant ses amis. Par ailleurs, elle n'aurait pas voté selon les memes sources. La premiere dame de France en plus! Mais le plus embarassant est cette censure dont les industriels sont capables... Cela fait le meme effet qu'un buldozer dans un magazin de porcelaine...
Deux jeunes gens ont été condamnés à des peines de six mois et trois mois de prison ferme pour des violences commises lors de la manifestation anti-Sarkozy de dimanche soir à Lyon après l'annonce du résultat de l'élection présidentielle, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
" Seize militants et chercheurs, seize regards acérés sur le monde que nous prépare Nicolas Sarkozy. Ni haine, ni diabolisation, mais la réalité d'une droite décomplexée en passe d'accéder au pouvoir. Une déconstruction implacable de la rhétorique sarkozyste, à voir d'urgence... Avant qu'il ne soit trop tard ! ".
Ce film est libre de droit. Nous vous invitons à en assurer la diffusion la plus large (le faire connaître, circuler, projeter, etc.). Il peut aussi être publié sur des sites internet. Nous vous demandons cependant une seule mention obligatoire :
« Pour soutenir cette action, qui en appelle de nouvelles, vous pouvez acheter le DVD du film Réfutations sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque (10 euros) à l’ordre de l’Autre association, 3 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris. »
Avec la participation de Jeanne Balibar (comédienne), Monique Chemillier-Gendreau (juriste), Anne Debrégeas (Fédération Sud-Energie), Eric Fassin (sociologue), Hélène Franco (Syndicat de la magistrature), Susan George (économiste), Michel Husson (économiste), Bruno Julliard (Uunef), Christian Lehmann (médecin), Nacira Guenif-Souilamas (sociologue), Thomas Heams (Convention pour la 6e République), Richard Moyon (Réseau Éducation Sans Frontière), Thomas Piketty (économiste), Emmanuel Terray (ethnologue), Louis-Georges Tin (maître de conférence, CRAN), Alain Trautmann (Sauvons la Recherche !).
Un film en 4 parties visibles ci-dessous.
A l'instant, sur RTL, le leader centriste annonce qu'il est certain que l'impossibilité de l'organisation du débat Bayrou/Royal est du fait des "réseaux Sarkozy".
Il évoque même la remise en question de la liberté d'information en France.
Ce livre vient d'être censuré par l'éditeur MICHALON qui a subi des pressions.
Serge Portelli est membre du syndicat de la magistrature.
Son livre "Ruptures", dressant le bilan de Sarkozy au ministère de l'intérieur, devait être publié par Michalon... qui vient mystérieusement d'y renoncer au dernier moment, empêchant toute publication chez un autre éditeur avant les élections.
N'hésitez pas le lire ou le parcourir au moins avant le 6 mai.
Ci-dessous le lien direct au texte en ligne.
Il fallait absolument que Nicolas Sarkozy fasse un saut en banlieue avant le premier tour. C’est fait, mais ça a failli ne pas se faire. Le vendredi 13 avril 2007, entre 18h30 et 19h30, il s’est rendu une heure à la cité Beauval dans la ville de Meaux pour y rencontrer des associations de jeunes.
La qualification pour le second tour s'annonce serrée. Les faits divers des derniers jours placent l'insécurité quotidienne au centre de l'actualité. Ce climat bénéficie au leader du Front National.
L’affaire se complique pour Nicolas Sarkozy. Il a beau démentir les informations publiées par Le Canard enchaîné, à chaque fois, l’hebdo y répond factures à l’appui. Cela fait trois semaines que dure ce petit jeu du chat et de la souris. Mais qu’est-ce qu’attend le candidat UMP pour porter plainte contre le palmipède déchaîné ?
Une hirondelle fera-t-elle le printemps de Jean-Marie Le Pen dans sa recherche de parrainages indispensables pour valider sa candidature à l'élection présidentielle ? André Danet, conseiller général UMP du 3e canton de Rouen, a décidé de parrainer le président du Front national et invite ses collègues à faire de même.
Depuis son appel aux "Français d'origine étrangère" à Valmy à l'automne dernier, Jean-Marie Le Pen tente d'élargir son audience dans les quartiers populaires et de séduire l'électorat issu de l'immigration.
Le président du Front national, qui se présente de longue date comme le tribun des humbles, se gausse de voir aujourd'hui les autres candidats, de Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, reprendre nombre de ses thèmes. Il drague aujourd'hui sans complexe la communauté musulmane. Même si, dans son programme, l'immigration reste la cause principale des problèmes de la France, le président du FN promet aux descendants d'immigrés la "préférence nationale."
"Je suis entouré d'une bande de connards !" Signé Ségolène, après un énième couac dans sa campagne? Non, éructé par Sarkozy, depuis la Réunion, où il se trouvait le 16 février. Le candidat de l'UMP s'était fait lire l'article du "Monde" qui révélait une révision drastique de son projet présidentiel pour cause de coût excessif.
Il semble bien, à lire la presse et à écouter les éditoriaux, que la Présidentielle soit pliée. Nicolas Sarkozy se laisse aller à une certaine confiance. Pendant que, dans le camp adverse, le doute s'installe. Et pourtant... Plus la campagne avance, plus les inconnues concernant le premier tour se multiplient.
L’hebdomadaire Charlie-Hebdo, poursuivi pour la publication des caricatures de Mahomet, a reçu, à l’audience, mercredi, le soutien de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, avant François Bayrou, ce jeudi, rapporte Le Nouvel Observateur. En marge du procès, Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national à la présidentielle, a lui aussi apporté son soutien à l’hebdomadaire satirique. Le CFCM (Conseil français du culte musulman) déplore "la politisation d’une affaire judiciaire".
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a déclaré mercredi, lors d’une rencontre avec des patrons de PME, qu’il entendait s’inspirer du "contrat nouvelle embauche" (CNE) pour créer un contrat de travail unique s’il était élu le 6 mai à la présidence de la République.
Balade sur les Maréchaux le dimanche de l'investiture de Nicolas Sarkozy. Comment des cars de militants stationnent en toute impunité sur des emplacements strictement interdits. Il fait bon être ministre de l'Intérieur et candidat...
Depuis ses voeux d'hier, le sujet de rentrée est sur la faculté du leader du Front National à être présent au second tour de la présidentielle une nouvelle fois.
Pour les expulsions, pas de trêve de Noël : Nicolas Sarkozy table sur 24000 reconduites à la frontière en 2006 pour la seule métropole. Il l'a redit le 11 décembre, au cours de sa conférence de presse sur l'immigration. «Les reconduites de migrants en situation illégale ont doublé en trois ans, passant de 10 000 en 2002 à 20 000 en 2005.» Appliquée aux expulsions, sa «culture du résultat» s'est traduite ces derniers mois par une accélération des reconduites, constate un responsable d'association de sans-papiers : «Il y a notamment une multiplication des contrôles sur les lieux de travail que sont les restaurants et les chantiers.»
Une centaine de tentes sont alignées le long du canal Saint-Martin, quai de Jemmapes, dans le 10e arrondissement de Paris. Objectifs : prendre conscience du problème du logement, être solidaire des sans-abri et réclamer des solutions d'hébergement durables alors que le froid arrive. « J'en avais marre de voir des gens crever en bas de chez moi », s'indigne Augustin, fondateur de l'association Les Enfants de Don Quichotte et instigateur du projet. Depuis fin octobre, cet intermittent du spectacle et son ami Pascal vivent volontairement dans la rue. Aujourd'hui, ils invitent les « bien logés » qui ont un toit à passer une nuit comme les SDF. Dans les tentes. Pour se rendre compte.
Que s'est-il passé dans la tête de Nicolas Sarkozy dimanche soir, à la fin de l'émission Ripostes, sur France 5, dont il était l'invité principal. Quelques minutes avant la fin du programme, son animateur Serge Moati coupe la parole à ses invités pour annoncer une information qui vient de tomber : Pinochet est mort.
Le ministre de l’intérieur est donc candidat à l’élection présidentielle. C’est son droit, mais il se retrouve à devoir gérer sur le court terme et le long terme quelques contradictions.
Ainsi, à court terme, il développe un programme sous le signe de la “rupture tranquille ” tout en étant partie de l’équipe au pouvoir. Autre difficulté : comme ministre il a la responsabilité de l’organisation des élections auxquelles il est candidat. D’autres sont plus légitimes que moi à s’exprimer sur ces sujets qui par ailleurs ne sont pas le cœur de cible de ce blog.
En revanche, sur le plus long terme comme magistrat et comme citoyen je m’interroge sur certains propos comme ceux réitérés jeudi soir lors de l’émmission “A vous de juger” sur France 2 par le ministre de l’intérieur-président de l’UMP- candidat à la présidentielle .
La politique est souvent l'art des paradoxes. Avant le 16 novembre 2006, des candidatures internes à l'UMP paraissaient un symbole de division. Elles sont maintenant incontournables pour devenir un symbole de démocratie.
Comme à Corbeil-Essonnes la semaine dernière, les médias ont été conviés à assister à l’opération policière menée hier aux Mureaux. Sauf qu’au lieu d’une démonstration de force, les caméras ont capté un spectacle mêlant cafouillages et brutalités
Après une agression contre deux policiers mardi soir à Corbeil-Essonnes, au sud de Paris, le ministre de l'Intérieur a accusé les juges de « laxisme » et de « démission » envers les délinquants dans les banlieues.
Cela ressemble à une devinette. "Un homme politique agité est venu à New York pour l'anniversaire du 11 septembre 2001. L'homme, fervent supporteur d'Israël, avec une foi solide en la vitalité de l'économie américaine et un franc-parler qui le fait parfois déraper, a remercié les pompiers de New York, remis des médailles, participé à une cérémonie religieuse et nagé dans un bain de foule. Est-ce le président George W. Bush ?", s'amuse Roger Cohen dans une contribution éditoriale à l'International Herald Tribune. "Non, Nicolas Sarkozy".
Pas de vacances pour le Sarkoshow ! On n’osait plus attendre de réaction de sa part ! Alors, que nous apprend-il au 20h00 de France 2 ? Et bien rien ! Qu’il compte régulariser 6000 sans papiers dans sa campagne du « venez vous inscrire, on saura où vous êtes, ce sera plus facile de vous virer ». Donc on peut déjà dire qu’il fait « très fort » : il lance une grande campagne d’inscription, mais il connaît déjà le nombre à régulariser, et son médiateur (Arno le bien gentil) ne sert à rien. Campagne de communication et électoraliste rondement menée.
Contrairement à ce qu’avait annoncé le nouveau directeur de France Inter, l’émission de Daniel Mermet «Là-bas si j’y suis» ne figurerait pas dans la grille à la rentrée de septembre.
Actuellement programmée à 17 heures avec une excellente audience (500 000 auditeurs) «Là-bas» serait programmée à 15 heures ce qui lui ferait perdre plus de 50% de ses auditeurs, la tranche horaire de 15 heures étant traditionnellement beaucoup moins écoutée quelle que soit la radio considérée.
Là-bas si j’y suis n’est pas une émission neutre et cette relégation n’est pas neutre, surtout au lendemain de mobilisations sociales et au seuil d’une année électorale.